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 « La vengeance est un plat qui se mange froid. Amenez-moi des glaçons ! » † Stefan J. Blackwood

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Stefan J. Blackwood




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MessageSujet: « La vengeance est un plat qui se mange froid. Amenez-moi des glaçons ! » † Stefan J. Blackwood   Dim 10 Mar - 18:39

Stefan Jasper Blackwood.
feat. Garrett Hedlund




► NOM(S) : Blackwood.
► PRÉNOM(S) : Stefan Jasper.
► ÂGE : 3000 ans passés.
► DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Roumanie, 13 novembre vers l'an -1000.
► RACE : Vampire Sanguinaire.
► METIER : Tueur à gages.
► STATUT CIVIL : Célibataire.
► RICHESSE : Riche.
► DON : Contrôle de la météo.
► TRAITS DE CARACTÈRE : Loyal; Casse-cou; Calculateur; Manipulateur; Intelligent; Sanguinaire; Impatient; Irréfléchi; Indéniablement fou amoureux; Fidèle; Froid; Distant; Mystérieux; Méfiant; Sans pitié.


l'histoire

Stefan. Un homme mystérieux, peu bavard, assez solitaire aussi. Personne ne le connaît vraiment, c'est un homme de l'ombre. On dit pourtant de lui qu'il est beau, extrêmement séduisant d'ailleurs. Les quelques personnes ayant croisé son regard l'ont décrit comme envoûtant et tout aussi mystérieux que l'homme qui le décochait.
Si personne ne connaît Stefan, il m'a tout dit de lui, et je le connais par coeur. Pas tous les jours faciles de cohabiter avec un vampire de sa trempe et avec un pareil caractère, avec une si longue histoire derrière lui. J'en ai passé des heures à récolter le moindre souvenir pour pouvoir faire une histoire décente à ce personnage âgé de trois mille ans. Ca y est, je vous ai piqué au vif? Vous avez envie de le connaître? Alors suivez la flèche!


VOUS


► ÂGE : 15 ans.
► TU VIENS D'OÙ? : Réponse.
► FRÉQUENCE DE CONNEXION : 7/7 normalement!
► POURQUOI ToD? : Parce que!
► T'EN PENSES QUOI? : J'aime le design! *et je sors*.
► DES AMÉLIORATIONS À FAIRE? : Ben non!.
► UN DERNIER MOT? : Héhé!
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Stefan J. Blackwood




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MessageSujet: Re: « La vengeance est un plat qui se mange froid. Amenez-moi des glaçons ! » † Stefan J. Blackwood   Dim 10 Mar - 18:40






«Il faut bien exister un jour. Ou naître, ce qui est préférable.»

Naître. C'est la première chose dans la vie, sans doute la plus importante. Beaucoup, lorsqu'ils ont l'âge de parler, énoncent fièrement qu'ils sont nés à telle date précise, ce qui les rend ridicules. Toujours est-il que, un matin de novembre, un treize, il y a bien plus de trois mille ans de cela, naquit Stefan. Fils de paysans, ils lui donnèrent néanmoins un nom qui avait une certaine classe: Stefan Jasper. Et pour ce qui était de son nom de famille... Blackwood. A vous faire frémir. Si les Terres, enfin, le lopin, de ses parents n'étaient pas coupé du reste des fermettes antiques par cette sombre forêt qui lui offrait se nom, Stefan aurait sûrement fait moins peur. Mais dès que la nouvelle de sa naissance parcourut la campagne déshéritée, il fit peur. Qu'avait-il fait, plus que de naître un vendredi 13? Rien. Mais il n'avait pas choisi. Il était né, c'était ce qui avait causé cette peur. Et si les vieux comptes s'avéraient vrais?

«Qu'on puisse vivre toujours ainsi.»


L'enfance. Tendre enfance où tout est encore bien simple. Encore tout petit, Stefan appréciait déjà le monde. Sa mère, lorsqu'elle allait au champ, l'emmenait avec elle. Et papillons et coccinelles n'eurent bientôt plus de mystère pour lui qui, lorsqu'il savait les attraper au passage, les écrasait en babillant. Ce qui avait le don d'apeurer les passants et même ses parents. Mais il grandit, petit à petit. Les mois passèrent et ce bébé mignon se transforma en petit garçon. Dès qu'il sut marcher, il se montra turbulent et incapable de tenir en place. Ce qui ne rendait rien de facile à ses parents, car il les débordait passablement de ces bêtises répétées. Renverser le peu de farine qu'il y avait pour le repas, tuer les poussins qui seraient la seule viande pour les semaines à venir... Sans compter le reste. Il était tout à fait inquiétant, déjà. Les contes étaient vrais, murmurait-on. La forêt sombre n'était pas propice à la famille. Mais Stefan était passablement heureux.

«Amitié que je ne saurais briser.»


Si une chose resta et restera à jamais gravé dans sa mémoire, c'était l'amitié qui le liait depuis tout petit à Vladimir. Un gamin un peu comme lui, en fait. Ils étaient faits pour s'entendre. Quand on trouvait l'un, l'autre suivait. Ils ne rataient pas une occasion de faire une bêtise, toujours de concert. Deux gamins inséparables et intenables. Ils étaient semblables en tous points, pourtant, ils n’avaient pas grand-chose en commun à la base. En tout cas, ils s’attiraient toujours tout un tas d’ennuis à deux, dont ils sortaient la plupart du temps en faisant fonctionner leur intelligence démentielle.

«Ce qu'on aurait jamais imaginé.»


Stefan et son compère prirent néanmoins leur indépendance un jour. Un beau matin, ils partirent tous les deux sans un mot, à peine âgés d’une vingtaine d’années. Ils voulaient tous deux découvrir le monde, ne pas rester comme leurs parents dans la campagne à bêcher les champs sans cesse ou à élever des bêtes pour avoir de la viande aux jours de fête. Non, Stefan aspirait à mieux. Son rêve, c’était la grande ville, les palais royaux, la cour du roi… La grande société, la haute société, celle qu’on envie un jour ou l’autre. C’est pour cela qu’il marchait dans cette ruelle sombre, en pleine nuit, dans l’actuelle ville de Bucarest. C’était un quartier mal famé, il le savait, mais il n’en avait que faire.
Lorsqu’il se retourna, après avoir entendu un bruit, Stefan remarqua que Vladimir ne l’avait pas suivi, il s’enfonçait donc seul dans l’ombre, lorsqu’un cri retentit derrière lui. Il s’agissait de son ami. Avant qu’il ne puisse lui venir en aide, il sentit comme deux bouts de métal s’enfoncer dans la chair de sa main. Il ne s’entendit même pas crier tandis qu’une douleur sans nom s’emparait lentement de son corps dans son intégralité. La fièvre le prit, violente, et il se sentait brûler de l’intérieur.
Lorsqu’il s’éveilla, quelques jours plus tard, il sentait son corps brûler d’une énergie nouvelle, qui lui semblait inépuisable. Sa gorge le brûlait et il se redressa, regardant avec méfiance autour de lui. Vladimir était là et semblait tout aussi ahuri que lui. L’un comme l’autre se dévisagèrent et se trouvèrent changés. Il y avait ce regard de sang, glaçant, mais aussi une odeur dans l’air… Soudain, un homme – ou tout du moins ce qui y ressemblait le plus - entra, et la vivacité du mouvement en arrière qu’eurent les deux amis fut totalement inhumain. Le nouvel arrivant dans la pièce exiguë regarda ses deux proies – c’est du moins la vision de Stefan sur le moment – et fit entrer un humain, un pauvre enfant. C’est à ce moment-là que les deux acolytes prirent connaissance de ce qu’ils étaient devenus : des vampires, des êtres éternels et tueurs d’humains pour s’abreuver de leur sang. Dès cet instant, le jeune Blackwood changea du tout au tout, devenant vite un redoutable sanguinaire qui n’avait aucune pitié.
Il resta longtemps au service de son créateur, tout comme son meilleur ami. Il se découvrit de nouvelles forces, de nouveaux points forts. Il souffrait néanmoins d’être comme un esclave. Un beau jour, il se retourna contre le vampire qui lui avait donné cette vie, avec Vladimir, et le tua. Il entra ensuite à la cour royale, au service du roi de Roumanie, service qu’il ne quitta pas, en somme.

«La seule différence, c’est que c’était la vie dont il avait toujours rêvé.»


En effet, Stefan était entré à la cour royale. Même si son arrivée, tout comme celle de Vladimir causa un grand malaise, il fut assez vite accepté. Il était en effet chargé de la protection du roi, alors que Vladimir protégeait plutôt les proches du roi. C’était un accord qu’ils avaient passé pour pouvoir être efficaces sur tous les fronts sans risques de bavure. C’est pour cela que Stefan se retrouva dans la chambre du château lors de la naissance de la jeune comtesse. A peine née, sa beauté le frappa et il fut comme sous le charme. Il n’en dit pourtant rien, conscient qu’il aurait était mal placé d’oser un mot sur pareille idée. Un vampire, issu de la campagne qui oserait parler de cela… On l’aurait mis sur le bûcher. Ou du moins on aurait tenté, car cela n’aurait pas été si facile…
Stefan, dans ce monde où l’intelligence prime sur le reste, avait toujours fait des miracles avec son esprit aiguisé capable de monter de bons stratagèmes. Il fallait dire, pour sa défense, que sa vie, déjà plus longue que celle de quiconque à la cour, lui avait permis d’apprendre de quoi parler et de quoi comprendre au niveau de la politique, chose qui n’était pas toujours aisée. Il fut souvent qualifié de manipulateur, car il l’était, mais lorsqu’une décision se prenait, on prenait toujours soin de le consulter sur son avis.

«Royal Gala.»


«Je vous trouve exquise ce soir, madame.»

Courbettes et ronds de jambes. Baisemains galants et sourires. Pour certains Hommes, ce sourire n'était pas du tout rassurant. Presque carnassier. Mais Stefan l'affichait avec facilité. C'était son sourire. Vladimir avait d'ailleurs le même. Et tous deux étaient amusés, en cette soirée. Ils entendaient murmurer dans leur dos. Mais ils avaient l'habitude:

«Des vampires!
-On dit que ce sont des Vampires.
-Des Vampires à la cour!
-Quelle horreur!»


Mais, alors que Vladimir s'amusait, Stef' avait le regard braqué sur une jeune fille en particulier. Elle venait de faire son apparition, dans la salle de bal. Magnifique dans sa robe de soie bleue, elle retint une fois de plus son attention. Magnifique dame. Même la reine ne brillait pas tant. La comtesse, la divine jeune comtesse Vasquilla, pour laquelle la fête était donnée. Pourtant, il ne s'en approcha pas, la saluant juste. Courtoisement. Pourquoi l'affronter? Ce n'était pas son travail. Et le prince en personne semblait lui réussir. Alors pourquoi s'en mêler? Amère sensation.

«Larmes de sang.»


Tout une année passée à veiller ses faits et gestes dans l'ombre. Même si Vladimir n'appréciait pas et surtout ne cautionnait pas, il n'avait jamais rien dit. Et il ne lui fallut qu'un instant pour se rendre compte du problème. Alors que les cris et les lamentations fusaient dans le château princier, Stefan eu un sentiment d'horreur. Le plus de ces exclamations de douleur venaient de la chambre du prince. Et le mauvais pressentiment qu'il avait lui aurait glacé le sang, si cela avait été possible. Croisant vaguement le regard de son vieil ami et mentor, Jasper sut qu'il n'avait pas une seconde à perdre. Il se précipita dans la chambre de la comtesse. Et heureusement que cette idée lui traversa un instant l'esprit, car il l'aurait retrouvé morte. Il n'eut guère d'autre choix, aux vues des événements. Le poison semblait faire rapidement son chemin dans les veines encore pleines de sang de cette jeune femme. Il fallait qu'il agisse, et vite. D'instinct, il la prit dans ses bras, protecteur, pour l'emmener à l'abri des regards. Là-bas, il lui sauva la vie par un acte qui, il le savait, serait lourd de conséquences. Par ce geste, il lui donnait l'immortalité. Il la mordit à la base du cou. Morsure délicieuse qu'il n'oublierait jamais.

«Belle au bois dormant.»


Cela faisait de longues journées. Elle n'avait pas donné quelconque signe de vie. Mais Stefan continuait de la veiller, relayant ainsi les dames de compagnie, qui ne voyaient pas d'un bon oeil qu'un vampire soit dans la même pièce que la comtesse. Mais il avait su se montrer... Persuasif. Et patient, pour passer tant d'heures à la regarder simplement. Et un jour qu'il faisait les cent pas, il l'entendit remuer dans son écrin de satin. Son regard protecteur se braqua alors sur elle, réflexe d'une vitesse si surprenante qu'il se stupéfiait encore lui-même. Son regard croisa tout de suite celui de la jeune comtesse. Rouge sang, magnifique. Elle était métamorphosée. Pour le plus grand bonheur de Stefan. Mais son regard était sombre tant il s'était inquiété. Néanmoins, il ne dit rien. Pas encore. Les mots étaient de trop. Le Vampire redressa la comtesse et lui fit boire un «breuvage magique d'après transformation», dixit Vladimir le mystérieux. Mais il avait l'air de bien marché, car Vasquilla sembla rassasiée. Et lorsqu'elle croisa son reflet dans le miroir, ce reflet changé, sa réaction fut telle que Stefan, oubliant son anxiété, rit de bon coeur. Il avait eu peur pour elle. Cette peur là, il ne l'avait pas ressentie depuis des années, des centaines d'années même. Mais il savait pourquoi. C'était gravé, au fond de son âme, pour l'éternité.

«Attrape-moi si tu peux.»


Le chat et la souris. C'était la plus belle image entre eux deux. Pendant près de trois cent ans, Stefan dû se contenter d'approches furtives. Jusqu'à ce qu'il se décide, un soir de bal où l'orage grondait, à aller frapper à la porte de Vasquilla. Il ne fut pas grandement impressionné par son ton sec et cassant, et il entra, continuant inlassablement de la taquiner. Jusqu'à ce qu'elle lui demande de se dépêcher d'annoncer ce qu'il voulait. Pas la moindre hésitation ne le ralentit et, prenant son visage dans ses mains froides, il l'embrassa. Bien qu'il ait craint un instant d'être repoussé, il sentit que la comtesse partageait ses sentiments et leur journée fut divinement agréable. Jusqu'à ce qu'entre Vladimir, les interrompant. Et il fallut qu'il mette fin à leur idylle. Après un dernier et passionné baiser, ils furent séparés. Si Stefan avait encore eut un coeur, celui-ci se serait brisé instantanément. C'est pour cela qu'il décocha un regard plein de haine à Vlad'. Les paroles n'étaient pas obligatoires, car son ami comprit aisément le message.

«Présage sombre.»


«Ca ne va pas. Pas du tout. Quelque chose cloche. J’ai un très mauvais pressentiment…
-Du calme Stefan. Elle est partie depuis peu, tu sais. Tout va bien.»


Mais son regard noir et sa mine anxieuse ne laissaient pas présager le calme. Il ne cessait de tourner comme un fauve en cage, arpentant le château sans relâches. Il avait les traits tirés et la mine fatiguée d'arpenter les sentiers sans répit depuis des jours. L'anxiété renforçant le tout. Et, vers les coups de quinze heures, lorsqu'il entendit les cris de la cohorte et du combat, il chercha Vladimir. Mais des Vampires italiens, les Volturi criait-on, avaient investi les lieux et brûlaient tout. Stefan n'eut d'autre choix que de fuir. C'est Vladimir qui l'obligea à le suivre, lorsqu'il l'eut retrouvé. Ils avaient combattu mais les Volturi, trop nombreux, trop puissants, n'auraient pas eu de difficultés à les tuer. Surtout lorsque tout le monde fut tombé. Avec un dernier regard, le coeur lourd de chagrin et de haine, Stef' partit. Il avait l'impression que son esprit se déchirait petit à petit, alors qu'il s'enfonçait dans la nuit en ayant perdu son aimée.

«Mondes différents.»


Rien. Plus rien n'avait de goût que la haine et la vengeance. Alors même que Vladimir profitait de la vie en Asie alors que tous deux erraient de pays en contrées, Jasper n'avait plus qu'une idée en tête: se venger. Et cela virait à l'obsession pure et simple. Il ne s'acclimatait pas du tout aux pays qu'ils traversaient, trop différent pour y être bien. Mais avec son ami le plus ancien à ses côtés, cela allait. Mais le manque était plus fort, le vide plus grand de jours en jours. Et lorsqu'il lui semblait voir ses yeux ou son sourire, il mourait d'un coup de poignard. Cela, il le ressentait encore. C'est d'ailleurs comme cela qu'il prit connaissance de son don. Alors que la douleur lui étreignait une fois de plus l'esprit, suivit de sa peine, la pluie tomba drue. Et lorsque que la haine prit le dessus, ce fut l'orage. Ce genre d'actions mit la puce à l'oreille du vampire, qui prit connaissance de son don.

«Arrivée à bon port.»


Stefan erra longuement, d’endroits en endroits. Il vit passer les siècles qui se ressemblaient sans la présence rassurante de Vasquilla qui n’était plus à ses côtés et qui, il le croyait, ne le serait plus jamais. Il vécut beaucoup en Amérique du Sud ou en Amérique du Nord, il y vit les différentes conquêtes. Il était d’ailleurs dans l’équipage de Colon lors de la découverte du « Nouveau Monde » et fut sûrement le seul à comprendre que ses gens pouvaient être différents des espagnols, lui-même étant extrêmement différent d’eux, les vivants.
Il était là lorsque Cortés prit Tenochtitlán, puis lors de tous les faits marquants du continent américain qu’il ne quitta que récemment. Il était à Forks lorsque l’on parla de la petite Renesmée, et d’ailleurs rien que pour rencontrer les Volturi et se venger il aurait répondu présent. Pourtant, l’altercation n’eut pas lieu. C’est à ce moment-là que Stefan et Vladimir quittèrent les USA pour Paris.
Là, Stefan devint tueur à gages. Jamais personne n’avait soupçonné cela car il en signait aucun de ses crimes, il n’utilisait pas la même arme et le mode opératoire aussi peu possible, pour ne pas attirer le regard sur lui. Il travaillait pour diverses personnes, décrochant des contrats assez conséquents et faisant pas mal d’ombre aux petits tueurs à gage de pacotille qui sévissaient du côté de la Ville-Lumière.
On lui avait donné rendez-vous, dans une impasse sombre de Pigalle pour demander un contrat, paraissait-il. Et si c’était lui, le contrat ?


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Stefan
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Ileana P. Dracul




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MessageSujet: Re: « La vengeance est un plat qui se mange froid. Amenez-moi des glaçons ! » † Stefan J. Blackwood   Dim 10 Mar - 19:05

Tu es validé bien entendu ^^
Tu connais la maison, fait comme chez toi ^^

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D'après Wikipédia, le bonheur c'est ça : Le bonheur est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l'esprit et du corps, d'où la souffrance, l'inquiétude et le trouble sont absents.D'après moi, le bonheur c'est toi.
APACHE.
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MessageSujet: Re: « La vengeance est un plat qui se mange froid. Amenez-moi des glaçons ! » † Stefan J. Blackwood   

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« La vengeance est un plat qui se mange froid. Amenez-moi des glaçons ! » † Stefan J. Blackwood

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